Avant son arrivée à l’UFR de Mathématique et d’Informatique, il a travaillé pendant deux ans dans une entreprise d’appui au développement informatique, éditeur de logiciel (type ESN), où il travaillait sur une solution de webmapping intégrant des fonctionnalités GIS. Il souligne toutefois les différences importantes entre les contextes professionnel et technologique français et algérien, notamment en matière de développement web, d’organisation des équipes et de structuration des projets.
Pourquoi l’UFR Math-Info ?
Le choix de l’UFR et de la formation s’est fait à la fois par opportunité et par intérêt pour un diplôme orienté vers la gestion de projet et les projets concrets. L’objectif était clair : comprendre comment cadrer un projet, l’analyser, le structurer et le mener à bien, avec des méthodes applicables au monde professionnel.
« La formation permet de savoir où va le projet, et surtout comment le défendre en entreprise. »
Une formation professionnalisante
Il retient particulièrement la qualité de l’encadrement pédagogique, avec des enseignants issus du monde professionnel, capables d’illustrer concrètement les réalités de l’entreprise. Selon lui, cette approche favorise une meilleure insertion professionnelle et permet aux étudiants d’arriver sur le marché du travail avec des bases solides.
La formation lui a également permis de découvrir des méthodes de travail plus agiles, très répandues en France, ainsi qu’une meilleure organisation au sein des équipes, favorisant l’efficacité et la collaboration.
Compétences et insertion professionnelle
Grâce à cette formation, il estime avoir acquis un avantage sur le marché du travail, notamment en termes de compréhension globale des projets, de communication avec les équipes et de capacité à évoluer entre des rôles techniques et de coordination. Si de nombreux diplômés s’orientent vers des postes de développeur, la formation ouvre également la voie à des fonctions de chef de projet, selon les profils.
Regard critique et pistes d’amélioration
Avec le recul, il identifie quelques points perfectibles, notamment l’usage de certaines méthodes de gestion de projet jugées moins répandues aujourd’hui dans certaines entreprises, ou encore des redondances avec des enseignements déjà suivis auparavant. En revanche, il souligne l’intérêt de cours plus techniques, comme ceux liés aux infrastructures, qui apportent une réelle valeur ajoutée lors des candidatures.
Et après ?
Son ambition est aujourd’hui de créer sa propre entreprise, autour de solutions numériques innovantes (par exemple des cartes interactives), que ce soit en Algérie ou en France. Il souligne toutefois que le principal frein reste le financement.
Son conseil aux futurs étudiants
Il recommande cette formation à toute personne souhaitant apprendre à défendre un projet en entrepricomprendre les attentes des clients et évoluer dans un environnement professionnel exigeant.
